Sur les trous noirs
Le terme trou noir est inapproprié. C’est
une planète noire bien pleine qui n’a rien d’un trou. Les objets à
proximité ne tombent pas dans un trou, ils s’écrasent et se désintègrent
à sa surface en augmentant sa densité gravitationnelle, ils ne
pénètrent pas à l’intérieur de la planète.
Il faut cependant distinguer la surface de la planète noire et l’horizon.
L’horizon est placé à une certaine distance de la surface de la
planète, ce n’est pas une surface matérielle, c’est une frontière causée
par la gravité.
Les objets traversent l’horizon puis l’espace
entre l’horizon et la surface avant de se désintégrer sur la surface de
la planète noire. Pour un observateur qui tombe avec l’objet, le
franchissement de l’horizon n’est, localement, pas un choc particulier.
Les forces de marée peuvent même être faibles au niveau de l’horizon.
C’est
la masse totale qui détermine le champ gravitationnel extérieur. Plus
la masse est grande plus la distance entre la surface et l’horizon est
grande. Pour un même masse, la densité des planètes peut être
différente.
À masse totale identique, deux planètes ayant des
densités différentes peuvent avoir des rayons différents, tout en
produisant le même champ gravitationnel extérieur et la même distance à
leur horizon.
La distance évolue en fonction de la modification de la masse, elle n’est pas statique.
La densité peut évoluer en se compressant, faisant rétrécir le rayon de la planète et augmenter la distance entre la planète et l'horizon simultanément.
L’accrétion fait évoluer simultanément la masse, la densité, la surface et l’horizon.
Il y a un effondrement gravitationnel de la planète vers un point.
La planète en devenant de plus en plus dense se rétrécie vers une limite asymptotique.
La compression ne pouvant pas être infini cela exclue la singularité.
Il n’y a pas d’effondrement instantané parce que les degrés de liberté des particules diminuent progressivement.
La planète noire étant interne au rayon de son horizon ne peut pas avoir un rayonnement thermique qui retraverse son horizon. Le rayonnement
thermique visible reste sur le pourtours de l’horizon.
L’accrétion crée des strates sur la planète. L’information est stockée au niveau des strates.
Il n’est pas possible d’avoir une signature interne de la planète puisque l’information très restreinte reste en dehors de l’horizon. Tout ce passe comme si il n’y avait pas de planète.
Tous les champs quantiques restent dynamiques à l’intérieur de l’horizon mais il sont inaccessibles.
Les effets extérieurs à l'horizon ne divergent pas des théories standards.
La valeur de la limite asymptotique reste en suspend d’une théorie quantique de la gravitation.