Sur la gravité

La gravité n’existe pas. C’est une conséquence du mouvement et du degré de liberté des particules.

La gravité de la théorie de la relativité ne s’accorde pas avec la théorie quantique, qui nécessite un vecteur de transmission de la force.

La doxa dit : Si l’on veut arriver à une théorie unifiée, la gravité doit être une “vraie” force et non plus une simple illusion liée à la contraction de l’espace.

La science physique, hormis son efficacité opératoire dans l’expérience, doit aussi fournir des représentations du réel, autrement dit, faire en sorte que la plupart des formalismes utilisés soient en correspondance avec des réalités. Bien souvent, les mathématiques noient la physique avec des correspondances, des équivalences, des théorèmes qui ont une validité incontestable dans le champ des mathématiques mais sont dépourvus de signification physique du réel.

Vedral y voit un problème technologique lié à l’impossibilité d’expérimenter la gravité quantique :

« Examinons l’idée d’Einstein selon laquelle espace-temps et champ gravitationnel sont une seule et même chose. Elle peut s’interpréter de deux façons. La première, la plus répandue, peut s’énoncer comme suit : l’espace-temps est courbe et la gravitation est un effet de cette courbure. La deuxième est celle de bon nombre de relativistes et de théoriciens de la gravitation quantique pour qui, plutôt que de voir la gravitation comme une conséquence de la courbure de l’espace-temps, il est plus intéressant, notamment dans le cadre d’une perspective relationnelle, d’admettre que la relativité générale consacre la disparition de l’espace-temps en tant qu’entité, et ce, au profit du champ gravitationnel. L’univers physique n’est pas peuplé de champs et de particules dans l’espace-temps, il est peuplé de champs et de particules. » Vincent Lam,La disparition du temps en gravitation quantique, Philosophia Scientiæ

Comme pour la notion de temps et de température, la notion de gravité n’implique pas que la gravité existe en soi.

La gravité et le résultat de la compression des particules dans un agrégat. L’effet gravitationnel étant produit suite à la dépression créée par cette compression et de la mise en mouvement des particules qui environnent l’agrégat en étant poussées dans la dépression par l’agitation des éléments de la métamatière environnante.

C’est dans cette métamatière que se propagent les ondes gravitationnelles.